Bigger Spin / EP 005 - Benjamin Deberdt

Une fois n'est pas coutume, le Bigger Spin vient complémenter le dernier épisode en date du podcast du skate Français : le "Big Spin" par Seb Charlot et Arnaud Dedieu, à grand renfort d'illustrations et d'explications textuelles ponctuées d'hyperliens (ne partez pas !) censés vous aider à trouver la voie ou, en tout cas, à approfondir tout un tas de choses intéressantes. Et aujourd'hui, c'est Benjamin Deberdt qui est à l'honneur commun des Big et Bigger Spin(s) ! Sur une board depuis les années soixante-dix (et il le revendique !), dès les années quatre-vingt-dix puis au fil des décennies, Benjamin s'est révélé comme un acteur phare de la presse plancharoulettistique, française pour commencer avec - entre autres - le lancement du magazine SuGaR, puis européenne avec celui de Kingpin et désormais mondiale puisque, tout fervu de communication et curieux du monde comme à treize ans qu'il est, Benjamin a mis ses oeuvres à l'heure du deux point zéro et se trouve être à l'origine de LIVE Skateboard Media, le site sur lequel vous vous trouvez actuellement, en fin de compte, si vous suivez. Mais Benjamin est également emprunt d'image(s) : elles remplissent ses cartons - ses fameuses boîtes - jusqu'au débordement comme autant de souvenirs qu'il adorera vous raconter et reraconter en détail, au détour de l'Autobus, pleins de protagonistes colorés et jamais sans pétiller. A l'occasion, certaines de ces histoires finissent par échouer sur papier, au coeur de magazines et autres publications papier plus ou moins difficiles à trouver, toujours impeccables de qualité et relevant comme autant de preuves. Quelque part, l'exercice du podcast audio a probablement été l'occasion révée pour Benjamin d'expérimenter un nouveau format estampillé moderne de plus pour déborder encore davantage de passion appliquée, faisant retentir vers de nouveaux horizons un savant échantillon de ses contes skateboardistiques merveilleux !
 
 

 

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Le bureau & This Was Just Now

C’est ici que ça se passe. Négatifs, planches-contacts, canapé-lit pour les invités, ordinateurs, écrans, scanneur, magazines, zines et fanzines.

Tout est rangé, classé et à sa place, selon une méthode imaginée par Benjamin.

This Was Just Now : c’est le zine papier que Benjamin fabrique et vend. Des photographies, des personnes et des personnages, des rencontres et un peu de skate, aussi. Un regard affûté sur son entourage. À découvrir.

 

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TransWorld SKATEboarding Magazine

 

Un des magazines américains de référence, qui traverse le temps, qui a jadis eu l’épaisseur d’un bottin. Le premier numéro date de mai / juin 1983. Le dernier sorti est avec le Français Adrien Bulard en couverture qui affirme sa maîtrise du backside tailslide.

Sous l’impulsion de Larry Balma, propriétaire de Tracker Trucks, le magazine est l’alter-ego ensoleillé et coloré d’un Thrasher provocateur et punk. Le photographe Grant Brittain contribue dès le premier numéro, David Carson est le graphiste, Tobin Yelland et Dan Sturt y auront leurs plus belles photos.

 

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Lacadur & Stacy Peralta

Lacadur, une marque française qui s’engouffre dans l’aventure skateboard dans les années soixante-dix. Ça roule et ça tourne, c’est fabriqué pour les skateparks en béton qui sont rares, mais anthologiques (Béton Hurlant).

Les planches sont rares et prisées, on peut en trouver en brocante.

Stacy Peralta. Personnage très important du skate, qui a été pro, avant de se lancer dans le business pour créer la marque Powell Peralta, en 1978, avec George (Powell, donc…).

Peralta va façonner l’image du skate, marketer la pratique et mettre en avant, avec des films, des pratiquants audacieux qui renouvellent le genre. Un certain Guy Mariano a été de l’aventure. Sébastien Daurel et Stéphane Larance aussi, pour la partie européenne.

 

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Tobin Yelland

 

Tobin fait partie de la deuxième vague de photographes, après Craig Stecyk et Glen E. Friedman.

À un moment où le skate descend dans la rue et séduit un paquet d’ados, Tobin profite de cet élan pour prendre en photo l’émergence du street. Il fera surtout des photos d’ambiance, des portraits, mettra en avant des situations étranges et farfelues, dans des lieux parfois reculés. Il a shooté quelques photos d’actions, à un moment où les figures étaient créées par la nouvelle génération.


Henry Sanchez, premier backside nosebluntslide. Ph.: Tobin Yelland

 

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Sébastien Caldas

Tout simplement le cousin de Benjamin.

Graphiste de La Lettre, A5 et SuGaR, et aujourd’hui de la marque de vélo Commencal.

Plutôt hip-hop, Girl, Menace, éS, baggy, il a été le partenaire créatif et récréatif du rédac-chef.


 

 

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Les bassins de la Tour Eiffel

 

 

Ils se trouvent au niveau des piliers Ouest.

Un grand espace en béton, parfois vide, avec des courbes et une île que Natas aurait passée en ollie, une bonne partie en tout cas, c’est Stéphane Larance qui a confirmé.

Benjamin y a pris quelques photos, dont une de David Couliau qui se trouve à plusieurs mètres au-dessus de la ligne de flottaison, Yann Garin, Tom Penny et même Maf, qui a dû emprunter un skate le temps d’un ollie.

 

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Powell Experimental

On en revient à Powell Peralta, qui avait cette image très forte à coup de têtes de mort, de flammes et autres squelettes. Le professionnel en devenir avait des planches test “Experimental”, que l’on voyait dans les magazine et qui annonçaient un passage dans la cour des grands.

Benjamin a eu une planche “Experimental” dessinée avec soin par son cousin.

 

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De Street Machine à la Fontaine des Innocents

Dans le quartier des Halles, rue Bailleul, le skate-shop Street Machine ouvre ses portes en 1989.

Tobia, un Danois, aux commandes ; Bamba et d’autres derrière le comptoir.

On y était mal reçu, on touchait avec les yeux, on fantasmait, on voyait des pros et des skateurs sponsorisés, c’était l’usine à fantasmes ultime.

Un beau jour, on vous faisait un signe de la tête quand vous franchissiez la porte ; un moment de reconnaissance gratifiant, vous en êtiez.

La Fontaine des Innocents est à cinq minutes en ride de La Machine, c’était le spot où ça se passait.

La crème du skate parisien, quelques banlieusards, des tricks jamais vus, des embrouilles.

Ouverte du lundi au dimanche de 12h - 23h. À la Fontaine, on “scotchait” (“On a scotché à la tonf’ toute la journée.” - Alex Wise)

 

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Éric Obré, dit Bamba

Figure tutélaire du skate parisien de la fin des années 80, Bamba avait dévalé les pentes de SF avec Tommy Guerrero, avant de gérer Street Machine.

Il a ensuite convolé vers San Diego pour ouvrir un Street Machine américain, dessiner des chaussures chez Sole Tech, puis DC.

Peut-être dans Big Spin un de ces jours...

 

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Alex Wise + Stéphane Larance

 


Alex Wise.

LES skateurs parisiens par excellence. Sponsorisés par Street Machine, souvent à la Fontaine, mais aussi sur d’autres spots, dévoués et fédérateurs. Des skateurs de rue, avec le look, l'attitude et la fluidité. Avoir vu skater Alex ou Stéphane, c’était déjà une bonne journée de skate.

Vous saurez tout dans un futur épisode de Big Spin. Partenaires de skate et bien plus, ils ont défini le skate parisien à une époque où tout était à inventer. Ils étaient incontestablement les rois de “La Vague” et les champions du late shove-it, et de bien d’autres tricks.

Beaucoup de saine compétition entre eux, beaucoup de passion transmise.

 

 


Stéphane Larance (avec quelques background props de qualité sur la dernière. Saurez-vous les reconnaître ?).

 

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Natas Kaupas

Pionnier du street moderne, il a magnifié le ollie, le nollie, fait le premier handrail (ou le deuxième, en compétition avec Mark Gonzales).

Il a des parts inoubliables, un style inimitable et des t-shirts Public Enemy en ollie air.

Une légende vivante, au même titre que Mark. Il a tiré sa révérence au début des années quatre-vingt-dix après un problème de genou.

Il a créé par la suite la marque de skate 101 (One-O-One), qui a vu passer Dill, Gino, Koston… Puis collaboré avec un paquet d'autres, en parallèle de son projet personnel : Designarium.


 

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Stereo

 

 

Sous l’égide de Deluxe, Stereo casse les codes du skate de l’époque. Vidéo en Super 8, skate de rue en descente dans San Francisco et du jazz sur mesure comme musique. La base.

Il semble que leur vidéo A Visual Sound soit sortie en 1994, et la vidéo Girl Goldfish en 1993, mais à l’époque le décalage n’était pas que horaire.

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Salman Agah

L’un des précurseurs du switch (ou opposite à l’époque – “Henry Sanchez il fait opposite flip nose-wheeling à la fin de sa part’ !” - Fabien Dendiével), pas loin de San Francisco, il a fait beaucoup, et fait encore beaucoup pour le skate.

Personnage qui a eu quelques planches dont les graphiques sont restés dans les mémoires. Benjamin a eu ce modèle rayé : “un moment de gloire totalement accidentel”.

 

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Plan B / 1991


Cliquez
pour comprendre. (Peut-être ?)

Le vidéaste et mentor Mike Ternasky, qui a forgé des carrières et poussé les skateurs à se dépasser, est parti de la marque H-Street avec une partie du team pour créer Plan B.

Un énorme événement, ensuite la vidéo "Questionable" (ci-dessus) change le paradigme de par sa qualité, mêlant choix musicaux et figures incroyables.

On découvre Pat Duffy, Mike Carroll, Sean Sheffey, Rick Howard… Nos yeux s'exorbitent, on vient de passer à une nouvelle ère.

 

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Mark Gonzales, Marseille, Lyon et GG

 


Jérémie Daclin. Ph.: Benjamin Deberdt

Mark Gonzales. Ph.: Benjamin Deberdt
 

Hervé Ricqueau en wallride to fakie. Ph.: Rémy N'Guyen

Grâce à Momo (Laurent Molinier, qui est le boss du skateshop Bud de Marseille), voici le spot du champignon de la gare Saint-Charles. Hervé Ricqueau en wallride to fakie, Rémy N’Guyen à la photo.

Le wallie grind, pas loin du Prado, sûrement paru dans SuGaR ou A5, il est bien de face. À Lyon, Gonzo fera plein de tricks à la Gonzales, filmé parfois par Fred Mortagne, malheureusement peu pris en photo.


Mark Gonzales. Ph.: Benjamin Deberdt

 

Quelques années plus tard, Mark viendra avec sa "circle board" à Paris faire une chorégraphie au Trocadéro.

Une vidéo, un livre et des souvenirs plus tard, on se rend compte que sans Mark, la planche à roulettes n’aurait que peu d'intérêt.


Mark Gonzales. Ph.: Benjamin Deberdt

 

 

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Ludo(vic) Azémar

 


"Echoes From The Road"
par Ludovic Azémar.

Jeune vidéaste qui a eu l’immense privilège de filmer Mark Gonzales, il a ensuite été désigné pour une autre mission de taille : Antiz !

Il aura été sur la route un paquet d’années avec le crew européen le plus punk. D’ailleurs, sa dernière création est peu à peu en ligne et se nomme “Echoes from the road”, à voir sur le site Thrasher.

 

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Thomas Campbell


Thomas Campbell en photo avec Benjamin (à droite), par Mike O’Meally.
 

Photographe de TransWorld à l’époque, sa curiosité maladive l'amène en Europe et ailleurs pour photographier les locaux, raconter des histoires et motiver les troupes.

Personnage discret, mentor de nombreux artistes et créateurs en devenir. Toujours très actif, plongez-vous dans son travail photographique pour mieux apprécier sa peinture actuelle et ses extra-terrestres modernes.

 

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Quim Cardona

 


Quim Cardona. Ph.: Benjamin Deberdt

“Mini-Gonz, Mini-Gonz !”.

Quim Cardona apparaît dans les écrans autour de 1996. Issu du New Jersey, il était tout le temps “Downtown Manhattan” avec son frère Mike, malheureusement disparu quelques années plus tard.

Quim, Joaquim pour les intimes, avait une fluidité et une arrogance sur un skateboard à faire pâlir tous les pros de la ville. En switch, en normal, les jambes qui se tendent et tordent dans tous les sens, le voir skater était hallucinant.

Gros pop, grand sourire, amateur de rap, de tech et de wallies.

 

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Bobby Puleo

Un des deux types de Big Spin travaillait au skateshop Street Machine le samedi, avant les années 2000.

Benjamin, quand il était à l’étranger, appelait en PCV sur le téléphone fixe du magasin. Une dame vous demandait si vous acceptiez la communication, ce qui impliquait qu’elle vous serait facturée.

On peut parler d’un bon euro la minute à cette époque. Et on était plusieurs à lui parler.

On venait de voir Bobby Puleo à la télé, dans une vidéo 411VM ; on lui a dit que ce jeune type avait une certaine classe, et qu’il était à l’aise sur sa board. À vous de juger.

 

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Keith Hufnagel


Keith Hufnagel. Ph.: Benjamin Deberdt

 

Huf, comme Keith Hufnagel.

King of New York.

Skate tous les jours, dans le froid ou sous une chaleur de plomb ; il était extrêmement motivé.

Très pro, confiant, il fait ce frontside boardslide sur une jersey le long d’une voie rapide pendant que le feu était rouge.

 

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Keenan Milton & Peter Bici


Peter Bici. Ph.: Benjamin Deberdt

 

Des enfants de New York, partis en Californie pour y trouver le soleil et skater professionnellement.

Pete a écourté sa carrière, pendant que Keenan a su faire les choix qui le feront exploser. Il meurt tragiquement en 2001, et laisse un grand vide.


Keenan Milton. Ph.: Benjamin Deberdt

Ici sur le tapis de Samir. “Coup’ du mande ni??a!”, 1998.

 

 

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Alleged Gallery & les Beautiful Losers & Supreme

 

Les années quatre-vingt-dix, New York est un bouillon de cultures nuit et jour.

Aaron Rose profite de l’essor du skate pour réunir une partie des artistes qui y sont liés. Ils peignent, dessinent, prennent des photos ou font des films, ils deviennent les Beautiful Losers.

Et exposent à Alleged, sur Ludlow, où ça vendait du crack au corner.

 

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Ethan Fowler

Jeune skateur mis en avant par Thomas Campbell, il fait une entrée fracassante avec son style puissant et décontracté, et devient champion du monde.

À dix-sept ans, il passe un mois à Paris, skatouille et boit du vin en terrasse.

Il est toujours dans le top des tre flips.

 

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Jamie Thomas

 

Jamie Thomas, sa board avec un drapeau américain sur le grip, son sac US et ses bons conseils : “Soit tu y vas, soit tu t’assois.”, n’était pas là pour rigoler quand il est passé à Paris.

On a vu par la suite qu’il était sérieux, et qu’il prenait le skate au sérieux.

 

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GG & le boudin de Bercy des plans inclinés en herbe


Jérémie Daclin. Ph.: Benjamin Deberdt
 

Un trick mythique sur un spot mythique.

Jérémie s’élance et boardslide ce spot inskatable, car large et rugueux, après un poulet curry, beaucoup de sauce piquante et quelques clopes et avec Pontus (boss de Polar, qui venait d’entrer chez Cliché à l'époque) comme témoin.

 

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SuGaR, KingPin & Pause

 

Trois magazines papier dont Benjamin est à l’origine.

Si vous avez un vieux autour de chez vous, n’hésitez pas à aller chez lui jeter un oeil. Les écrits restent.

 

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Les images des autres

 



Le wallride de Mickey Reyes à la Bart Station de Market Street à San Francisco.

Toby Shuall sur les épaules de Mark Gonzales.

Julien Stranger et sa radio.

Les collaborations entre Matt Hensley et le photographe Dan Sturt.

Toute une époque.

 

 

 

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Les photos qu’il a prises et qu’il affectionne particulièrement

Mark Gonzales le premier janvier met dans le mille ; quelques heures plus tôt, Julien Bachelier (le boss d’Antiz) faisait frontside boardslide sur un rebord de métro, vers les Galeries Lafayette.

Quim Cardona à Washington Square, à New York.

Tom Penny en backside nollie dans un Aquacity désaffecté près de Marseille.

Des grands moments de skateboard, en France et à l’étranger.


Dennis Busenitz, ollie à Créteil en 2001. Ph.: Benjamin Deberdt

 

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S’il ne devait rester qu’une seule part

Mark Gonzales dans la vidéo Blind Video Days. Regardez !

 

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S’il ne doit en rester qu’un (ou presque ?)

Mark Gonzales & Natas Kaupas

Les piliers, la base, les précurseurs.

Ils ont innové, inventé, adapté, agrégé tout ce qu’il était possible de prendre au surf, au skate freestyle et autres disciplines mêlant grâce et style.

On en est là à cause d’eux, grâce à eux.

Merci !

 

 
Les plus anglophones d'entre vous sauront apprécier, en complément, ce récent interview de Benjamin (par le réalisateur des vidéos Static, Josh Stewart) ; les autres (sans exception aucune) sauront se régaler de la récente guest board de Benjamin pour la marque de planches française Magenta, qui vaudra dix milliards dans trente ans.
 
A bientôt pour plus de Big Spin !
 
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