Street

Sur-caféiné

Le team Vans France en collaboration avec Solo Skateboard Magazine pour faire un peu de tourisme en Tunisie. Si ça ce n’est pas une bonne nouvelle, je ne sais pas ce qu’il faut ! Le produit fini, c’est une vidéo qui respire l’enthousiasme et la folie un peu lorsqu’il s’agit de faire des 50-50 très mais alors très engagés. Evidemment, Quentin Boillon n’a pas perdu ce style unique dont on ne peut pas se lasser. Et forcément, lorsque Mickael Germond est aussi dans les parages ça peut vite devenir explosif, souvenez-vous de "Entre deux".

Ratio

La bande Pop est de retour, mais avec un casting un poil différent de d'habitude, et aussi un retour vers le futur formatique, et donc de la HD en 4:3. Le meilleur de tous les mondes, on pourait dire, puisque les villes de La Hague et Rotterdam offrent le parfait décor et les spots en autobloquants dont les gars raffolent!

Restons calmes

Petit détour du côté de notre dealer officiel de superbes parts à la VX, j’ai nommé Theories Of Atlantis. Après celle de Josh Feist, aujourd’hui, c’est la part de Neil Herrick dans la « Vanish » qui est mise à l’honneur. Filmé en Pennsylvanie par Zach Sayles, Neil Herrick conserve un skate très calme et maîtrisés tout type de spot. Quelque chose qui fonctionne très bien avec l’atmosphère douce reposante de la vidéo, un petit morceau de nuage américain.

Pour-fidie

Bust Crew, c'est une marque de wear (dont LIVE vous a déjà présenté un paquet de productions par le passé) mais avant tout un crew de potes, ordinaires à l'exception près d'être - en l'occurrence, respectivement et par ordre d'apparition dans ce nouveau montage - Ty Beall, Jon Rowe, Gilbert Crockett, Pat Burke, Cory Bittle, Caleb McNeely, Daniel Ravenal et Will Rosenstock. Ce clip "4FIDDY" constitue leur contribution de groupe au projet "FIDDY" du mag East Coast U.S. Skate Jawn qui, à l'occasion de son cinquantième numéro, s'est lancé dans la production d'un genre de TransWorld "Cinematographer Project" sauce tomate mozza, baignant dans la croûte bien épaisse de ladite côte Est. Le produit final, complet, se mate ici.

Daew-ON Video

"DAEWON", c'est le documentaire sur le skateur éponyme (mais avec pour nom de famille Song), fin technicien aux origines coréennnes ayant plus ou moins posé les bases du skate technique moderne, à bases de lignes de tricks compliqués et flip-in, flip-out en tout genre, le tout entre deux parkings glauques et autres cours d'école à L.A. C'est Joe Pease qui s'est appliqué à la réalisation, pour TransWorld et Adidas. Daewon en profite pour placer sa nouvelle marque Thank You Skateboards avec Torey Pudwill, sans même la promouvoir directement puisque la narration s'attarde principalement sur son parcours, de l'époque des Beryl Banks et de sa part dans la "Love Child" pour World Industries (chapeauté par le parrain de sa propre ère : Steve Rocco, qui commente, d'ailleurs) jusqu'à son statut actuel de roi de l'Instagram skate"Trilogy" et sa musique regrettable (et regrettée), sa lutte symbolique et symbiotique avec Rodney Mullen, l'épopée Deca ; la vidéo DVS, "Skate More", mais aussi "Cheese And Crackers". Certains tournants de son histoire - telle que l'avorton Artafact, ou encore l'abondance de marcels - ne sont pas évoqués et la réalisation est parfois très, voire trop romancée mais globalement, le portrait est une bonne présentation d'un grand pionnier du skate, à l'instar de ce qu'aurait pu être un épisode de ON Video lui étant consacré, par exemple (celui consacré à Mullen, en bonus, ici !).

Lisbon on fire!

Fire Island, c'est le collectif d'artistes du Sud de l'Espagne, tous skateurs, qui s'est récemment lancé dans l'entreprise de la réalisation de vidéos de skate. LIVE vous avait déjà présenté leur premier clip, ici, avec toutes les infos qu'il vous faut - yo - en provenance directe de Carlos Peraita, instigateur et réalisateur de toute l'aventure. Ce deuxième clip, nouvellement sorti, représente le trip d'un week-end à Lisbonne avec Juan AmadorMarcos Castellanos et Eñaut Oyarbide, et tout va bien puisqu'il colporte les mêmes bonnes vibes que le premier. La musique est de Daniel Benegassi.

B(e)(e)r

"B(e)(e)r", c'est la nouvelle full-length de Montpellier, réalisée par Bastien Regeste avec des parts pour Lui-Même, un Théo Moga survolté et Aymeric Sampol, expert en spots reculés. Si vous survivez à la première minute "hommage" à Ty Evans, alors vous vous rendrez compte que tout ce petit monde se prend beaucoup moins au sérieux que beaucoup, en plus de skater sévère. Car de la peuplade, il y en a : Papaye, Etienne Blanc, Luka Rémy, Matéo Akermoun, Nico Mouk, Augustin Daridon, Bastien Marlin, Guillaume Carville, Clément Om, Mathis Regeste, Lionel Cabos, Adam Löfler, Tristan Chambaud, Hugo Villanova et Lou Fulford.

Enfer, oui!

Augustin Giovannoni revient avec « Hell yeah » et en plus d’être le titre de la vidéo, c’est sûrement aussi ce qu’on a tous dû crier à la fin du visionnage. On connait le talent du monsieur derrière la caméra, avec ses nombreuses vidéos et plus récemment le fameux “Live Sb Report”. En fait, Augustin aujourd’hui, c’est l’œil qui immortalise le mieux le skate Parisien de ces dernières années. Au menu on a le droit à plus ou moins toute la scène Parisienne en train d’enflammer l’asphalte de la capitale. Simple efficace, difficile de trouver un meilleur menu.

Possiblement peut-être

"Possibly Maybe", soit. Ce qui n'est pas de l'ordre de l'hypothétique, par contre, c'est bien la propension des Brésiliens à "street débarouler" - langue morte que celle des rollers. En l'occurrence, c'est la violence véritable, avec une poignée du team Converse local au meilleur de sa forme (dont un Felipe Oliviera qui signe là certaines de ses meilleures images), et Hernando "Ñaño" Ramirez derrière la cam'. Ñaño, c'est le mac du skate de São Paulo (encore une métropole trop grosse, avec plus de douze millions d'habitants), dont le génie créatif tend à entâcher tout ce qu'il fait de la plus belle des façons. Jetez un œil à son travail avec Asco Skateboarding pour un aperçu de la patte graphique et de l'univers du bonhomme... Vous comprendrez alors sans problème la cohérence de son utilisation de la VHS, médium tout aussi désuet que les rollers susmentionnés mais aux lettres peut-être plus nobles. Oui, oui, c'est bon...

Indigence

Costume, c'est la marque du grand Manitou du skate à Manaus : Adonis, à qui Internet doit probablement plus de rips vidéo qu'aucune des deux parties ne daignera admettre... Pour les Jean-Michel Nulengéo, Manaus se trouve au Nord-Ouest du Brésil et c'est la plus grande ville de l'Amazonie, avec plus de deux millions d'habitants.

Adonis skate depuis 1987, n'a jamais ralenti, et s'il a toujours mangé de la VX-1000 au petit déj' (par exemple ici, ou encore ici pour la full-length), en l'occurrence, cet "Indigência" représente son premier projet en HD. Et pourquoi pas ! C'est toujours aussi bien fait, et l'exotisme de son environnement se laisse percevoir d'un œil nouveau. Et pas que pour les spectateurs, semblerait-il, puisque le clip déborde de spots qui n'en sont que presque, et de manœuvres plus tordues les unes que les autres !

fabio.

Peu de skateurs peuvent se targuer d'avoir une video part (une vidéo quoi ?...) éponyme. Toutefois, c'est désormais le cas de Fabio Da Silva, grâce à l'initiative de Quentin Sarda qui est passé, une fois de plus, derrière la caméra afin d'honorer tel qu'il se doit l'introduction de Fabio au sein de l'épopée Okla Skateshop (anciennement E.T. Skateshop, à Toulouse, donc).

P.E.K.I.

"Peki", c'est le surnom d'Antonio Peković qui donne son titre de la nouvelle production (la neuvième !) du collectif Original Copy du Slovène Tomaž Šantldont LIVE Skateboard Media n'a pas été sans vous présenter les travaux (et le skate !) par le passé. Car le bonhomme est aussi dynamique en skate qu'en vidéo ; c'est d'ailleurs lui qui avait rafflé la dernière part de la vidéo de Nikola Racan, "Solsticij". Question skate, Antonio n'est ceci dit pas en reste, avec un pop incroyable au-dessus d'un paquet d'obstacles improbables, des back tail flip out sur du béton brut avec des trous dans les chaussettes et plus de pavés que l'Europe de l'Est saurait en recenser. C'est gris comme le ciment, ça grinde comme la rouille et comme on pouvait s'y attendre de la part de Tomzi, le montage est de type expérimental, pour de vrai, sur une musique originale composée par Zlatko Djogić.

Pages

Live Skateboard MediaLive Skateboard Media

Patientez pour passer l'annonce...
Fermer